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La Revue littéraire N° 39


GABRIEL MATZNEFF

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SERGE SAFRAN, « Une saine lecture au cœur de la nuit » (journal, décembre 1977) p. 53 à 77


Connaissant son goût ancien pour l’œuvre de Gabriel Matzneff, nous avons demandé à l’écrivain et éditeur Serge Safran, auteur d’un monumental journal en grande partie inédit, l’Écueil de naître, de retrouver ce qu’il avait pu écrire, au fil de ses lectures ou de ses rencontres, sur l’auteur des Carnets noirs et sur ces carnets eux-mêmes. Il a bien voulu accepter de se livrer à cette expérience de critique immédiate, intime, à ce dialogue silencieux entre son aîné et lui, et nous a confié les pages suivantes, comprises entre mars 1979 et novembre 2008.


MARS 1979

 

La première phrase que je lis ce matin en me réveillant : « Décider au dernier moment de ne pas assister à un cours, de ne pas faire un devoir, c’est l’acte qui libère, c’est rajeunir de dix ans. » Phrase extraite de Cette camisole de flammes de Gabriel Matzneff. Il y aurait de multiples autres phrases à relever, plus importantes, à coup sûr. Je suis donc là à écrire au lieu d’être allé travailler et de faire un devoir de grammaire pour cette factice préparation du CAPES. Matzneff est pénible en bien des endroits mais il est tonique.

 

***


Je vais interrompre ici, en sachant que je peux reprendre plus tard et que cette bassesse d’écrire un Journal correspond, dans sa reprise, à la lecture inattendue, bien que prévisible, de Matzneff.


***


C’est Stéphanie, l’amie de Marie-Claire, amie de Nadia, qui m’a prêté Cette camisole de flammes ! Ces réseaux de coïncidences sont loin d’être négligeables.

Informations supplémentaires

  • Editions: Éditions Léo Scheer
  • Date de parution: Mai 2009